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Comment savoir si on a un problème au genou ?

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Déterminer les différents symptômes d’un problème au genou | Dr Paillard

En résumé

Identifier précisément un problème au genou nécessite d’analyser ses différents symptômes, qu’il s’agisse d’une gonalgie, d’un gonflement ou d’une perte de mobilité. En tant qu’experts du traitement orthopédique, mon équipe et moi-même décryptons les signes cliniques majeurs et les multiples causes, traumatiques ou dégénératives, de ces affections. Découvrez nos approches de diagnostic par imagerie médicale ainsi que nos solutions thérapeutiques, médicales et chirurgicales, pour restaurer durablement votre confort articulaire.

Considéré comme l’articulation la plus complexe des membres, le genou est soumis à de nombreuses contraintes, expliquant la fréquence des problèmes au genou. La plupart se manifestent par une douleur genou ou gonalgie, pouvant être source de boiteries plus ou moins handicapantes. Mais comment savoir si on a un problème au genou, car la douleur n’est pas systématique ?

Quels sont les symptômes d’un problème au genou ?

Le genou comprend des tissus durs (os, rotule, cartilage articulaire, ménisque…) et des tissus mous (tendons, capsule articulaire, ligaments, synovie…) pouvant chacun générer une pathologie.

Signe fonctionnels : la douleur genou ou gonalgie

Le symptôme le plus fréquent est une douleur ou gonalgie, permanente ou temporaire. Il est important de voir quand et comment elle apparaît, car cela peut contribuer à orienter le diagnostic. Une douleur arthrosique par exemple est typiquement une douleur à froid (quand l’articulation n’a pas été utilisée) puis à chaud (quand elle a trop été utilisée), avec parfois des craquements.

Cette gonalgie va s’accompagner assez souvent d’une limitation des mouvements (en flexion, en extension ou en rotation), avec alors une gêne ou une boiterie.

Signes locaux : le genou douloureux

Ces signes locaux sont classiques lors d’un phénomène inflammatoire avec le triptyque rougeur / chaleur / tuméfaction, qui vient accompagner la douleur.

Le genou gonflé permet alors de suspecter plus particulièrement telle ou telle structure selon l’emplacement exact du gonflement.

Dans les formes plus chroniques, le chirurgien peut déceler aussi des déformations osseuses ou tendineuses.

L’examen clinique va donc permettre au spécialiste du genou Paris d’orienter son diagnostic, mais seule l’imagerie médicale permettra de préciser exactement l’importance et l’étendue des lésions pour choisir la bonne solution thérapeutique.

Quelles sont les causes des douleurs aux genoux ou gonalgies ?

Elles sont très nombreuses, et elles imposent donc un bon diagnostic par le praticien pour proposer la solution thérapeutique idoine.

Causes traumatiques des douleurs au genou

Il peut s’agir d’un traumatisme aigu pouvant porter sur :

  • L’os (fracture, arrachement osseux, fissure périostée…)
  • Les ménisques (fracture, fissure, déplacement…)
  • Les tendons ou les ligaments (élongation, déchirure, rupture…)

Causes mécaniques dégénératives de gonalgie

La plus fréquente est sans conteste l’arthrose.

Mais d’autres pathologies peuvent affecter les os (ostéoporose, algodystrophie, ostéonécrose des condyles, maladie de Paget…) ou la capsule articulaire (synovite, bursite…). Ces causes dégénératives ont souvent pour cause des micro-traumatismes répétés, qui altèrent les tissus.

Causes inflammatoires de douleurs aux genoux

Elles peuvent affecter notamment l’articulation (arthrite immunitaire, arthrite infectieuse, polyarthrite, goutte…) ou les tendons (tendinite du tendon rotulien, tendinite de la patte d’oie, téno-synovite…).

Comment diagnostiquer une douleur au genou ?

Le praticien va déterminer la cause, en combinant un examen clinique et des examens complémentaires.

Ces derniers reposent principalement sur l’imagerie médicale, pour objectiver les lésions, estimer leur importance et voir les éventuelles autres anomalies associées.

Le spécialiste du genou peut ainsi combiner l’arthroscopie (endoscopie dans la cavité articulaire), la radiographie traditionnelle, l’IRM, le scanner ou l’échographie. Dans certains cas, une ponction est réalisée pour analyser le liquide synovial.

Comment traiter une douleur au genou ?

  • Le traitement médical symptomatique repose surtout sur la prise d’antalgiques, associés ou pas aux corticoïdes sur une inflammation marquée.
  • Le traitement étiologique reste toutefois toujours préférable, qu’il soit conservateur avec la pose d’une orthèse ou chirurgical.

Le chirurgien du genou va, selon les cas, intervenir sur les tissus durs (ostéotomie pour réaxer un genou par exemple) ou les tissus mous (ligamentoplastie sur une rupture des ligaments croisés par exemple). Sur les cas les plus avancés, il peut proposer une prothèse de genou, une solution très efficace sur une arthrose du genou ou gonarthrose avancée, supprimant à terme la douleur du genou.

FAQ

Le signe le plus fréquent que nous observons est la gonalgie, c’est-à-dire une douleur au genou permanente ou temporaire. Elle s’accompagne souvent d’une limitation des mouvements en flexion, extension ou rotation, entraînant une gêne ou une boiterie. Vous pouvez aussi constater des craquements ou un triptyque inflammatoire local associant rougeur, chaleur et tuméfaction.

Oui, car la douleur n’est pas systématique lors de l’apparition de certaines affections au genou. Une pathologie peut se manifester initialement par d’autres signaux comme un genou gonflé, une raideur mécanique ou une baisse progressive de l’amplitude articulaire. C’est pourquoi un examen approfondi par notre équipe est recommandé dès qu’un dysfonctionnement apparaît.

L’apparition de la douleur aide grandement mon équipe à orienter le diagnostic. Une douleur arthrosique est typiquement une douleur « à froid » quand l’articulation n’a pas été utilisée, puis elle se réveille « à chaud » lorsque le genou a trop été sollicité. Elle s’accompagne également de craquements articulaires caractéristiques au quotidien.

Un traumatisme aigu du genou peut altérer plusieurs types de structures anatomiques. Il peut s’agir de lésions des tissus durs comme une fracture de l’os, un arrachement osseux ou une fissure du ménisque. Les tissus mous peuvent aussi être sévèrement touchés, provoquant une élongation, une déchirure ou une rupture des tendons et des ligaments.

Un genou gonflé témoigne généralement d’un phénomène inflammatoire touchant les structures internes ou superficielles. L’emplacement exact de la tuméfaction permet au praticien de suspecter l’atteinte d’une structure précise. Cela peut résulter d’une accumulation de synovie, d’une synovite, d’une bursite de la capsule articulaire ou d’une arthrite.

L’arthrose est sans conteste la cause mécanique dégénérative la plus fréquente, souvent déclenchée par des micro-traumatismes répétés. Cependant, d’autres pathologies peuvent fragiliser l’os ou l’articulation. C’est le cas de l’ostéoporose, de l’algodystrophie, de l’ostéonécrose des condyles ou encore de la maladie de Paget.

Les causes inflammatoires sont variées et peuvent cibler l’articulation à travers une arthrite immunitaire, une arthrite infectieuse, la polyarthrite ou la goutte. Lorsque l’inflammation concerne spécifiquement l’appareil tendineux, mon équipe et moi-même traitons régulièrement des tendinites du tendon rotulien, des téno-synovites ou des tendinites de la patte d’oie.

Si l’examen clinique oriente notre diagnostic, seule l’imagerie médicale permet d’objectiver l’étendue exacte des lésions. Pour cela, nous combinons la radiographie traditionnelle, l’échographie, le scanner ou l’IRM. Dans des situations spécifiques, nous pouvons réaliser une arthroscopie pour visualiser l’intérieur de la cavité, ou procéder à une ponction du liquide synovial.

Notre protocole médical symptomatique initial repose sur la prescription d’antalgiques pour calmer la gonalgie, parfois associés à des corticoïdes si l’inflammation est très marquée. Nous privilégions dès que possible un traitement étiologique conservateur, notamment par la pose d’une orthèse adaptée permettant de stabiliser et de soulager mécaniquement votre genou.

La chirurgie s’impose lorsque les lésions altèrent gravement votre mobilité. Nous intervenons sur les tissus mous par ligamentoplastie (en cas de rupture des ligaments croisés) ou sur les tissus durs par ostéotomie pour réaxer le membre. En cas d’arthrose ou de gonarthrose très avancée, la pose d’une prothèse de genou s’avère extrêmement efficace pour supprimer définitivement la douleur.

Chirurgie orthopédique - traumatologie

Dr Philippe Paillard

Je suis le Dr Philippe Paillard, chirurgien orthopédiste à Paris, spécialisé dans le traitement des pathologies articulaires liées au sport ou à la vie quotidienne. J’interviens sur la hanche, le genou, l’épaule, le coude et la cheville, avec une expertise reconnue en arthroscopie et en prothèses articulaires. Je suis également :

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