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Traitement de la raideur du genou (Arthrolyse du genou) à Paris - Dr Paillard

Arthrolyse du genou

Lorsque le genou présente des raideurs, cela peut avoir différentes explications et provenir de divers facteurs. Pour opérer la raideur du genou, l’arthrolyse est une solution de chirurgie très convenable pour pallier les douleurs handicapantes, mais aussi pour le confort du patient.

Arthrolyse du genou

Définition de la raideur du genou

La raideur du genou est une pathologie très invalidante au quotidien car elle procure une gêne à chaque mouvement, des douleurs vives et empêche le patient de réaliser tous les mouvements du quotidien avec facilité. La raideur est par définition la limitation de flexion et d’extension de l’articulation du genou. Elle peut résulter d’une fracture, ou d’un traumatisme ligamentaire. Elle peut aussi être la conséquence de la rétraction d’un muscle après une fracture. En résumé, la raideur peut avoir diverses origines. Atteint de raideur au genou, le patient ne peut pas étendre complètement sa jambe puisque l’articulation du genou bloque, et la flexion est sujette à la même difficulté. Plus la raideur est ancienne et peu ou pas traitée, plus son degré de sévérité est élevé.

Pourquoi opérer la raideur du genou ?

Un patient qui souffre de raideurs du genou peut être soigné grâce à l’arthrolyse du genou, dont les résultats sont très concluants dans la plupart des cas. La raideur du genou est une pathologie qui minimise les possibilités de mouvements du patient au quotidien, que ce soit pour ses activités personnelles ou professionnelles, et l’opération permet d’y remédier. L’arthrolyse du genou est envisagée surtout dans des cas où la rééducation et le traitement médical auraient échoué. Plus cette opération est réalisée tôt par rapport à l’apparition de la pathologie, plus les chances de satisfaction quant aux résultats sont élevés. On estime qu’avant le 3ème mois de la pathologie, l’opération donne de meilleurs résultats. La rééducation est le premier traitement envisagé pour la raideur du genou avant l’opération. Les prothèses peuvent aussi être proposées au patient. Néanmoins, une arthrolyse du genou après prothèse permet de retrouver la mobilité du genou par un processus de décollement de l’adhérence, lorsque la solution de la prothèse s’est révélée inefficace.

Définition de l’arthrolyse du genou

L’arthrolyse est une opération du genou qui consiste à libérer le genou des adhérences présentes dans l’articulation, et qui constituent les raideurs. C’est une opération qui dure environ 1 heure et qui nécessite une hospitalisation de 1 à 2 jours. Lors de cette opération, il s’agit pour le chirurgien de procéder au décollement des zones d’adhérence pour permettre à nouveau le glissement du genou. L’arthrolyse se réalise sous arthroscopie, c’est-à-dire que le chirurgien du genou n’ouvre pas l’articulation. Le chirurgien fait deux petites incisions en avant du genou puis introduit une mini caméra dans l’une des incisions réalisées dans l’articulation pour visualiser l’intérieur. Ainsi, l’autre incision permet au chirurgien de faire passer ses instruments. Les incisions font chacune environ 5 millimètres. Pour cette opération, le chirurgien demande à l’anesthésiste de placer le patient sous anesthésie générale ou locorégionale. Cette anesthésie est décidée en fonction de l’état de santé générale du patient. A l’issue de l’arthrolyse du genou, le patient doit porter une attelle et le suivi post-opératoire doit être régulier.

La rééducation post-opératoire et la reprise des activités

L’arthrolyse du genou offre des résultats qui sont, dans la plupart des cas, visibles rapidement. Ainsi, le patient peut envisager assez vite la rééducation post-opératoire, puis la reprise des activités. La rééducation est indispensable pour permettre au patient de retrouver la mobilité de son genou et surtout de la conserver. Étant donné que le patient est porteur d’une attelle à la suite de l’opération, la marche pendant la rééducation se fait à l’aide de deux cannes. Généralement, cette rééducation est préconisée en centre spécialisé. La reprise de la conduite peut être envisagée à partir du premier mois post-opératoire, et la reprise de l’activité professionnelle entre le deuxième et le troisième mois en fonction de la pénibilité de l’activité professionnelle du patient. Par exemple, la reprise d’un emploi administratif pourra être envisagée plus rapidement en raison d’une pénibilité moins importante sur le plan physique. En ce qui concerne la reprise d’une activité sportive, le patient peut espérer reprendre un sport aux alentours du troisième mois post-opératoire, selon l’intensité de l’activité sportive pratiquée. Par exemple, une activité douce comme la marche, la natation ou le vélo peut être reprise à trois mois, mais un autre sport plus intense ne pourra être repris avant au moins six mois après l’opération du genou.

Risques et complications de l’arthrolyse du genou

Toute opération de chirurgie comporte des risques, parfois minimes et parfois plus importants. Dans le cadre de l’arthrolyse du genou, la première des complications est la douleur. Elle peut durer quelques jours après l’opération et va s’estomper progressivement. Ensuite, l’infection de la cicatrice doit être particulièrement surveillée. Généralement accompagnée de douleurs, de fièvre et d’écoulements au niveau de la cicatrice, l’infection doit être traitée rapidement car elle peut s’avérer grave. D’autres complications telles que les hématomes, les complications cutanées, mais aussi la récidive de la raideur ou la phlébite, doivent faire l’objet d’une consultation médicale rapide afin de déterminer la gravité de la complication et la conduite à tenir. Dans certains cas, les complications de l’arthrolyse du genou peuvent nécessiter une nouvelle opération, comme l’infection par exemple, pour laquelle une ré-opération permet un nettoyage de la plaie.

Résultats attendus de l’opération

Pour n’importe quelle opération de chirurgie, aucun résultat ne peut être garanti totalement. De manière générale, la mobilité du genou est récupérée immédiatement après l’opération. En moyenne, le patient peut espérer récupérer 70% de la mobilité qu’il avait perdue jusque-là. Cependant, cette récupération dépend aussi de la qualité de la rééducation réalisée à la suite de l’opération par le patient. Chez un patient dont la raideur initiale était peu sévère, ce dernier peut espérer récupérer la totalité de la mobilité de son articulation, à condition encore une fois de faire la rééducation avec sérieux. Dans 90 % des cas opérés, les résultats sont très encourageants et le patient récupère complètement la mobilité du genou.

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