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Chondropathie (rotulienne, fémoro patellaire, fémoro tibiale): Traitement à Paris

Chondropathie (rotulienne, fémoro patellaire, fémoro tibiale)

Les articulations sont protégées de l’intérieur par le cartilage, un élément important qui est non vascularisé, qui ne se renouvelle donc pas et qui permet aux os ne pas se frotter entre eux lorsque l’articulation est en mouvement. La chondropathie, qu’elle soit rotulienne, fémoro-patellaire ou fémoro tibiale, correspond à une dégénérescence du cartilage au niveau de l’articulation du genou et peut entraîner douleurs et blocages, d’où la nécessité de consulter dès l’apparition des premiers symptômes.

Chondropathie

Définition de la chondropathie

Dans les articulations, le cartilage possède un vrai rôle de protecteur. Situé aux extrémités des os, il permet un fonctionnement optimal de l’articulation en évitant aux os de se frotter entre eux lors des mouvements. Ainsi, les os glissent parfaitement et chaque mouvement peut se faire aisément.

Dans certaines pathologies du cartilage, comme la chondropathie rotulienne, la chondropathie fémoro patellaire ou la chondropathie fémoro tibiale, le cartilage est atteint et ramollit. On peut associer cette pathologie à de l’arthrose, bien que ce ne soit pas complètement identique.

En effet, l’arthrose désigne le stade avancé de la pathologie alors que la chondropathie est plus représentative de la maladie à son commencement. La chondropathie peut se distinguer dans le genou en différentes formes de la pathologie.

La chondropathie rotulienne concerne une dégénérescence du cartilage de la rotule.

La chondropathie fémoro patellaire est une pathologie qui touche l’articulation fémoro patellaire, qui assure la liaison entre le fémur et la rotule.

La chondropathie fémoro tibiale quant à elle touche l’articulation qui se situe entre le fémur et le tibia. Cette pathologie qui use et détruit le cartilage de l’articulation évolue généralement lentement et peut déboucher, surtout dans le cas de la chondropathie fémoro patellaire, sur une arthrose du genou.

Causes et facteurs de la chondropathie

La chondropathie peut trouver son origine dans différentes causes. Premièrement, il est important de noter que l’articulation du genou est une articulation qui supporte tout le poids du corps au quotidien et qui peut par conséquent être un peu malmenée. Très sollicitée, c’est l’articulation qui permet de se mouvoir et elle peut être sujette à quelques douleurs qu’il est important de prendre au sérieux.

Ce sont par ailleurs les douleurs qui sont les premiers symptômes de la chondropathie. On retrouve cette pathologie très fréquemment chez les sportifs tels que les footballeurs, les skieurs ou les athlètes de haut niveau, mais aussi chez les professionnels dont l’activité mobilise beaucoup l’action de flexion de la jambe, comme les carreleurs par exemple qui sont constamment au sol.

Il est bien évident que les articulations se fragilisent avec le temps et par conséquent, l’âge est un facteur de risque de l’apparition de la chondropathie.

Parmi ces facteurs de risques, le surpoids est à inscrire. En effet, la surcharge que le corps doit porter repose sur les genoux et contribue à les endommager.

D’autres facteurs comme un traumatisme de l’articulation, l’instabilité du genou, ou des mouvements mal conduits lors d’activités excessives comme une activité sportive, peuvent également favoriser la survenue de la pathologie.

Chondropathie : symptômes

En début de pathologie, à son origine, la chondropathie peut être silencieuse, peu douloureuse voire pas du tout, et ne fait ressentir aucun symptôme.

Lorsqu’un patient souffre de chondropathie, c’est en général la douleur et la gêne occasionnée qui permettent d’alerter ce dernier.

La douleur se fait progressive en fonction de l’évolution de la maladie et c’est surtout dans des changements de posture que la douleur apparaît, comme passer par exemple de posture accroupie à debout : c’est le cas surtout de la chondropathie fémoro patellaire.

Au stade où la chondropathie se fait plus présente, les douleurs s’accentuent au niveau de l’articulation du genou. C’est par ailleurs le cas de la chondropathie fémoro tibiale pour laquelle la douleur se manifeste lorsque le patient est en mouvement, mais n’est pas douloureuse au repos.

En revanche, la chondropathie rotulienne peut entraîner la fissure du cartilage avec une mise à nu de l’os, ce qui engendre des douleurs bien plus importantes qui apparaissent plus tôt dans le développement de la pathologie.

Les douleurs de la chondropathie ont tendance à s’atténuer au repos mais réapparaissent lorsqu’il s’agit de se remettre en mouvement après une station allongée. De la même façon, une gêne est largement ressentie par le patient.

Prévention de la chondropathie

La chondropathie est une pathologie qu’il est possible de prévenir, de la même façon qu’il est possible d’atténuer les douleurs, limiter les risques de blessures et préserver l’articulation.

Certains sports peuvent permettre de faire fonctionner l’articulation en douceur et ainsi aider à la prévention, comme par exemple le vélo et la natation. Dans la vie de tous les jours, le port de hauts talons est proscrit pour ne pas malmener l’articulation et fragiliser les ligaments du genou.

Au quotidien, la prévention de la chondropathie passe par le maintien d’une activité physique régulière, tout en évitant les pressions exercées sur le genou et la sur-mobilisation de ce dernier.

Quel diagnostic pour la chondropathie ?

Examen clinique

Le diagnostic de cette pathologie se réalise dans un premier temps grâce à un examen clinique, lors duquel le médecin procède à un interrogatoire complet afin d’évaluer le degré de gêne du patient, mais aussi à des palpations, pour localiser les douleurs décrites par le patient. Lors de cet examen clinique, le médecin peut également entendre des bruits de frottement derrière la rotule, confirmant la présence de la pathologie.

Examen(s) d’imagerie

Ainsi le médecin peut diriger son patient vers des examens complémentaires que sont les examens d’imagerie médicale. Ces derniers sont importants car ils permettent d’évaluer l’état général de l’articulation et d’avoir une vue d’ensemble en ce qui concerne la progression de la pathologie. Parmi ces examens d’imagerie, la radiographie de la rotule et du genou, mais aussi l’arthroscopie sont de rigueur. En cas de besoin, un scanner ou une IRM peuvent être réalisés afin d’évaluer l’épaisseur du cartilage et son état général.

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