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L’ostéotomie tibiale de valgisation

Le genou est composé de 3 éléments : le fémur, le tibia et la rotule. Dans certains cas, l’axe du membre inférieur et donc du genou est en varus, autrement dit, arqué ce qui fait que le poids a tendance à passer plus à l’intérieur du genou qu’à l’extérieur.

Textes de la vidéo

Ceci peut provoquer alors une souffrance de la partie interne et une usure prématurée cartilagineuse et méniscale.
Dans certains cas et quand tout le traitement médical n’a pas suffit, il peut être indiqué de corriger l’axe mécanique du membre inférieur afin de désarquer le genou.
Il s’agit de l’ostéotomie tibiale de valgisation.
Une mini voie d’abord interne du genou est ainsi effectuée.
L’ostéotomie consistant en la section osseuse de l’extrémité supérieure du tibial est faite sous contrôle radiographique en gardant une charnière osseuse externe intacte.
Ceci permet d’ouvrir la tranche de section et de corriger la déformation en fonction de l’importance de celle-ci.
De l’os synthétique est mis en place afin de favoriser la consolidation.
Une plaque est fixée le temps de la consolidation permettant la bonne tenue de la correction et une reprise rapide de l’appui.
Le but de l’intervention est de soulager les douleurs liées à la souffrance du compartiment interne du genou et d’enrayer le processus de dégradation arthrosique.
L’axe mécanique est rééquilibré ainsi que le passage des forces du poids. Les suites opératoires consistent en un soulagement par des béquilles pendant 3 à 6 semaines.

Prothèse totale de l’épaule

L’articulation de l’épaule se fait entre l’omoplate et la tête de l’humérus. Cette articulation est recouverte des tendons de la coiffe des rotateurs ainsi que du muscle deltoïde permettant sa mobilisation.

Textes de la vidéo

1ère partie
L’arthrose est l’usure du cartilage de la tête humérale et de la glène de l’omoplate. La prothèse d’épaule est indiquée en cas d’arthrose avec un traitement médical inefficace.
Quand les tendons de la coiffe des rotateurs de l’épaule sont respectés, une prothèse totale d’épaule dite « anatomique » peut être proposée.
Une incision antérieure de l’épaule est ainsi réalisée.
Les muscles sont écartés jusqu’au tendon antérieur de l’épaule.
La tête humérale peut être ainsi exposée et sectionnée.
Différentes râpes sont alors utilisées pour préparer la mise en place de la partie humérale prothétique.
La glène de l’omoplate est ensuite exposée. L’os reçoit alors une préparation spécifique et le passage de différentes fraises. L’implant peut alors être mis en place. La prothèse est alors réduite.
Une immobilisation de 3 semaines ainsi qu’une rééducation précoce permettent de retrouver les amplitudes de l’épaule normales et indolores.

2nde partie
En cas d’arthrose et de rupture ancienne des tendons de l’épaule, la tête humérale a tendance à s’ascensionner.
Une prothèse classique, anatomique ne peut plus être utilisée.
Il faut opter pour une prothèse dite inversée pouvant pallier au manque de tendons.
La même voie d’abord est ainsi utilisée.
La tête humérale est sectionnée. L’os est ensuite préparé et le passage des râpes permet d’accepter l’implant huméral en forme de cupule.
La partie articulaire de l’omoplate appelée glène est ensuite exposée. L’os est préparé avec le passage de différentes fraises. Cette préparation permet ensuite la mise en place d’un implant non cimenté fixé par 4 vis.
Ce dernier peut alors accepter l’hémisphère glénoïdien.
Les 2 implants sont remis en place.
Le muscle deltoïde de l’épaule peut alors rejouer toute son action élévatrice grâce à la forme de la prothèse.
L’indolence est donc retrouvée ainsi que des amplitudes, généralement, complètes.
Les suites opératoires sont identiques avec une immobilisation dans un gilet pendant 3 semaines.

Ligamentoplastie du genou

Le genou, articulation essentielle reliant le fémur au couple tibia-péroné est constitué de structures diverses comme illustrées dans cette vidéo, parfois lésées ou usées : ménisques, cartilage, ligaments…

Textes de la vidéo

Le ligament croisé antérieur est un ligament important du genou situé au milieu de celui-ci, et reliant le fémur au tibia. Il permet la stabilité du genou d’avant en arrière et aussi en rotation. Sa rupture provoque une instabilité et un jeu anormal du genou en flexion et en extension. Dans ce cas, il est nécessaire de le réparer. La reconstruction du ligament croisé antérieur se fait à l’aide d’instruments arthroscopiques. L’ancien ligament est préparé et nettoyé partiellement. Une broche est placée précisément a l’aide d’un compas au niveau de l’insertion naturelle du ligament croisé antérieur au fémur. Cette broche permet de guider la mèche et la réalisation du tunnel fémoral. La même opération est faite au niveau du tibia, avec réalisation d’un tunnel venant se terminer à l’insertion naturelle tibial du ligament croisé antérieur.
Les tendons prélevés auparavant sont ainsi passés dans ces tunnels, permettant de recréer le ligament croisé antérieur de son insertion tibial à son insertion fémoral. On fixe les tendons à l’aide de vis d’interférence qui vont coincer les tendons dans l ‘os au niveau du tibia et du fémur. Elles vont se dégrader avec le temps. Le maximum d’ancien ligament croisé antérieur est gardé pour une colonisation cellulaire sur le nouveau ligament. La stabilité du genou est ainsi rétablie.
Cette chirurgie se fait sous arthroscopie grâce à de petites incisions et une caméra. Elle minimise donc les cicatrices et permet une récupération plus rapide.

Arthroscopie de l’épaule : Réparation de la coiffe

L’épaule relie l’humérus, la clavicule et l’omoplate : une articulation complexe qui souffre parfois de pathologies ou qui, à la suite d’un choc ne parvient plus à assurer son rôle.

Textes de la vidéo

Les tendons de l’épaule qui constituent la coiffe des rotateurs, sont insérés au niveau de l’extrémité supérieure de l’humérus. L’acromion est une partie de l’omoplate realisant le toit de l’épaule. Les tendons peuvent venir frotter sur un acromion trop courbe, provoquant leur irritation et leur rupture. L’acromion est d’abord raboté afin de supprimer le conflit ou contact excessif avec les tendons. L’os de la tête humérale est préparé pour accueillir les ancres qui vont permettre la réparation. Les fils raccordés à ses ancres sont passés au travers du tendon. Leur nouage permet de ré-appliquer le tendon sur l’os. Le tendon est ainsi réparé et il n’existe plus de contact excessif entre le tendon et l’acromion ; ce qui autorise la cicatrisation du tendon en evitant leur rupture itérative. L’épaule peut ainsi retrouver sa mobilité, sa force ainsi que l ‘indolence.
Cette chirurgie se fait sous arthroscopie sans ouvrir l’épaule, grâce à de petites incisions et une caméra. L’intervention respecte donc les autres muscles de l’épaule et permet une récupération rapide.

Prothèse totale de la hanche

L’arthrose de la hanche se caractérise par l’usure du cartilage, comme l’explique cette vidéo : celui-ci ne protège plus correctement l’articulation, laissant place à la douleur, à la difficulté de se mouvoir normalement.

Textes de la vidéo

L’articulation de la hanche est constituée par la tête fémorale s’articulant au cotyle du bassin. L’arthrose est l’usure du cartilage de la tête fémorale et du cotyle en regard.
La prothèse de hanche est constituée de 2 principales pièces. Pour la mise en place de la première la tête fémorale usée est sectionnée. Le cotyle du bassin est préparé avec une fraise motorisée pour permettre l’impaction et l’intégration de l’implant cotyloïdien du bassin. Ensuite, le fémur est préparé à l’aide de râpes permettant d’accueillir la tige fémorale de bonne dimension. La tête fémorale est ensuite appliquée sur la tige constituant la deuxième pièce. La prothèse est réduite et permet à la hanche de retrouver des mobilités complètes et indolores. Les implants utilisés sont généralement sans ciments avec un couple alumine qui offre une durée optimale de la prothèse. Ceci est mis en place par voie antérieure mini invasive, laissant intact tous les muscles de la hanche, et permettant une récupération rapide et une bonne stabilité. Une incision de la peau dans le pli de l’aine peut être aussi faite, à des fins esthétiques.

Chirurgie Méniscale

Textes de la vidéo

Le ménisque est une sorte de joint amortisseur placé entre le fémur et le tibia. On distingue deux types de ménisque : l’interne et l’externe. Ils subissent généralement deux types de traumatismes. La premiere est une lésion type languette avec un fragment de ménisque mobile venant s’interposer dans l’articulation entre le fémur et le tibia, provoquant douleurs, gène et lésions cartilagineuses par frottement au niveau du cartilage. Le baton de cloche méniscal doit ainsi être réséqué à l’aide de petites pinces et régularisée de façon fine avec un petit couteau aspirateur.
La seconde lésion est dite périphérique ; c’est-à-dire qu’elle se situe plus en circonférence dans une zone où le ménisque peut cicatriser, car bien vascularisé à ce niveau. Une réparation est réalisée à l’aide d’instruments de sutures miniaturisés. Plusieurs points de sutures sont réalisés permettant une cicatrisation rapide de la lésion. Le ménisque est ainsi préservé dans sa totalité.
Cette chirurgie se fait sous arthroscopie grâce à de petites incisions et une caméra. Elle minimise donc les cicatrices et permet une récupération plus rapide.

Prothèse totale du genou

Le genou, articulation essentielle reliant le fémur au couple tibia-péroné est constitué de structures diverses comme illustrées dans cette vidéo, parfois lésées ou usées : ménisques, cartilage, ligaments…

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Le genou comporte 3 principaux compartiments : le fémur, le tibia et la rotule. L’arthrose du genou est l’usure du cartilage. La prothèse totale de genou consiste à remplacer tout le cartilage usé fémoral, tibial et rotulien, en gardant les muscles, les tendons et les ligaments.
La rotule est dans un premier temps mise de côté. Le cartilage du fémur va être reséqué à l’aide de différents guides spécifiques permettant une découpe précise du cartilage, pour un bon positionnement ultérieur de la prothèse. Un autre guide est utilisé pour la découpe du cartilage tibial. Le tibia va être ensuite préparé afin de mettre en place l’implant tibial. L’autre pièce fémorale est mise en place ainsi que l’interface entre le fémur et le tibia. On termine ensuite par la préparation de la rotule avec remplacement de son cartilage. La rotule est ensuite remise en place. La prothèse est prête à fonctionner. Le genou retrouve toute sa mobilité et toute son indolence. Cette chirurgie est faite par voie mini invasive, respectant le muscle principal du genou, c’est-à-dire le quadriceps et permet ainsi une récupération plus rapide.

Arthroscopie de l’épaule : Acromioplastie

L’épaule relie l’humérus, la clavicule et l’omoplate : une articulation complexe qui souffre parfois de pathologies ou qui, à la suite d’un choc ne parvient plus à assurer son rôle.

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Les tendons de l’épaule sont recouverts par ce que l’on appelle l’acromion qui est une partie de l’omoplate. Cette acromion est parfois trop courbe et crochu, entrainant un contact prématuré des tendons et donc un frottement lors des mouvements répétés de l’épaule. Ces derniers s’irritent, s’enflamment et peuvent même entraîner la rupture du tendon. Le traitement chirurgical consiste donc à raboter la face inférieure de l’acromion pour la rendre plane et ainsi éviter les frottements avec les tendons lors des mouvements. Ceci se fait à l’aide d’une petite fraise motorisée et permet de soulager les douleurs ainsi que d’éviter l’usure prématurée des tendons.
Cette chirurgie se fait sous arthroscopie sans ouvrir l’épaule, grâce à de petites incisions et une caméra. L’intervention respecte donc les autres muscles de l’épaule et conduit à une récupération rapide.

Dysfonctionnement rotulien

Textes de la vidéo

Arrivé au genou, le muscle de la cuisse se prolonge, au niveau de la rotule, par le tendon quadricipital et se poursuit par le tendon rotulien qui vient s’insérer sur la bosse du tibia, appelé tubérosité tibiale antérieure. La rotule est stabilisée par deux haubans latéraux baptisés aileron externe et aileron interne.

– En cas de trop forte rétraction de l’aileron externe, la rotule exerce des pressions externes trop importantes sur le cartilage du fémur,appelé la trochlée.

L’acte chirurgical réalisé sous arthroscopie, c’est à dire grâce à deux petites incisions et à une caméra, consiste à sectionner l’aileron externe pour supprimer l’hyperpression et réduire ainsi les frottements entre la partie externe de la rotule et la trochlée. L’aileron va ensuite cicatriser mais de façon plus lache

– Souvent, la rétraction de l’aileron externe est associée à un débord latéral de la rotule qui s’explique par l’insertion décentrée du tendon rotulien du fait de la position de la bosse tubérositaire, elle-même trop sur le côté externe. Cette situation engendre en outre un frottement exagéré sur la partie latérale de la trochlée et provoque douleur de la rotule et parfois son déboitement.

En plus de la section de l’aileron, le geste thérapeutique consiste à déplacer la tubérosité qui aura été préalablement sectionnée grâce à une incision de quelques centimètres. Celle-ci sera repositionnée bien au milieu du genou, fixée par 2 vis de manière à recentrer le tendon rotulien et par conséquent la rotule au milieu de la trochlée.
La rotule est désormais bien équilibrée. Les frottements exagérés qui engendraient douleur de la rotule et lésions cartilagineuses sont supprimés.

Ces interventions peuvent être associées à un traitement spécifique des lésions cartilagineuses dans le même temps. Il est souvent utile d’enlever ensuite les vis une fois la consolidation acquise

Les lésions cartilagineuses du genou

Textes de la vidéo

Une lésion cartilagineuse peut appartenir à l’une de ces trois catégories :
– On parle de lésion à l’emporte-pièce cartilagineuse lorsqu’un peu d’os est conservé sur le fragment qui se détache.
Ce type de lésion peut cicatriser.On peut donc refixer le fragment à l’aide d’une vis afin de permettre la stabilisation et la consolidation du cartilage.
La surface articulaire est ainsi restaurée.
Il est souvent utile d’envisager, une fois la consolidation acquise, l’ablation simple de la vis.

– Le deuxième cas de figure est une lésion purement cartilagineuse se morcelant en plusieurs fragments libérés dans l’articulation provoquant douleurs et blocages.
Les fragments sont retirés sous arthroscopie.
La zone défectueuse où l’os est mis à nu est ainsi avivée. Des micro-perforations, dites de Pridie, sont réalisées.On obtient ainsi une cicatrisation fibrocartilagineuse qui permet de retrouver 80% des fonctions mécaniques d’un cartilage normal.
Un temps de cicatrisation de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois, est nécessaire avant que la surface cartilagineuse soit restaurée.

– Enfin, un fragment peut se libérer entraînant avec de l’os sous cartilagineux. La perte de substance est dans ce cas à la fois cartilagineuse et osseuse. Trop remanié et usé , ce fragment ne peut pas être refixé..
Il faut dans ce cas reconstruire non seulement le cartilage mais aussi son sous-sol osseux.
Pour ce faire, des carottes osseuses et cartilagineuses sont prélevées au niveau de la surface cartilagineuse du genou, à un endroit où celle-ci est peu utile. Après préparation spécifique de la lésion initiale, ces prélèvement y sont greffés.
Plusieurs carottes sont souvent alors nécessaires. On parle alors de« Mosaïc Plasty ».
Dans ce cas, il faut également attendre plusieurs semaines avant d’obtenir une consolidation ostéocartilagineuse complète et une restauration de la surface articulaire.

Ces interventions sont toutes réalisées sous arthroscopie, c’est-à-dire grâce à deux petites incisions et à une caméra. Après l’opération, il est nécessaire d’observer un période de plusieurs semaines de béquillage sans appui : la bonne cicatrisation doit se faire sans les contraintes mécaniques du poids.

Prothèse unicompartimentale du genou

Textes de la vidéo

L’arthrose du genou peut ne toucher qu’un des deux compartiments du genou, fémorotibial ou fémoropatellaire.
On parle dans ce cas d’arthrose isolée du genou, celle-ci ne concernant alors qu’un tiers de la surface articulaire du genou.
Du fait que les deux tiers de la surface demeurent intacts, on peut envisager, pour le remplacement isolé de la zone cartilagineuse usée, d’implanter une prothèse dite uni-compartimentale.
Un voie mini-invasive est alors réalisée.
Les surfaces cartilagineuses endommagées par l’arthrose du genou sont réséquées. Un guide de coupe spécifique est appliqué sur les surfaces tibiale et fémorale, de manière à préparer le bon positionnement de l’implant tibial et de l’implant fémoral.
L’ensemble des autres structures, les ligaments, les tendons et le reste du cartilage du genou, est conservé.
Pour faire face à une arthrose du genou isolée, le choix de la prothèse uni-compartimentale permet ainsi de conserver sensation articulaire naturelle au niveau du genou. En outre, la récupération après l’opération est plus rapide que dans le cas d’une prothèse totale, sachant que la durée de vie de la prothèse dépasse dans plus de 70% des cas les 20 ans.

La stabilisation chirurgicale de l’épaule

Textes de la vidéo

L’articulation de l’épaule est constituée de la tête humérale qui vient s’articuler avec la surface glénoïdienne de l’omoplate.
L’enveloppe articulaire est entourée de ligaments qui la stabilisent.
En cas de luxation, c’est à dire de déboîtement de l’articulation, ces structures ligamentaires lésées rendent l’épaule instable, ce qui provoque la récidive de la luxation.

– Dans les cas d’épaule instable où les lésions osseuses et les sollicitations de l’articulation sont peu importantes, la première technique consiste à retendre les ligaments sous arthroscopie, c’est-à-dire grâce à de petites incisions et à une camera.
La zone de décollement ligamentaire antérieure est alors avivée afin d’optimiser la cicatrisation.
Des ancres sont impactées dans l’os de la glène près de la surface cartilagineuse d’ou partent des fils qui sont alors passés dans les structures ligamentaires pour permettre leur réinsertion et leur remise en tension.
L’épaule est alors stabilisée, ce qui permet d’éviter la récidive de la luxation tout en conservant l’environnement naturel de l’épaule.

– Parfois l’épaule instable peut être le fait d’une lésion plus importante . En particulier dans les cas de lésion osseuse, que ce soit au niveau de la tête humérale ou au niveau de la glène de l’omoplate, on privilégiera la technique de butée dite de Latarjet.
Cette intervention consiste à prélever l’extrémité de la coracoïde où s’insère le muscle biceps.
Le fragment osseux est alors placé au niveau de la partie défectueuse de la glène et fixé à l’aide de vis. Le déplacement de ce fragment osseux n’entraîne aucune conséquence fonctionnelle.
On comble ainsi la perte de substance osseuse, et l’insertion du biceps modifiée permet une stabilisation dynamique de la tête humérale avec le muscle biceps faisant barrage à la luxation.
Choisir cette technique pour stabiliser l’épaule permet une reprise rapide des activités très sollicitantes et limite considérablement le risque de récidive.
Elle peut être réalisée par un mini-abord chirurgical antérieur non invasif.