La prothèse totale de hanche est aujourd’hui l’une des interventions orthopédiques les plus fiables et les plus pratiquées. Elle permet de soulager durablement les douleurs liées à des pathologies sévères de la hanche et de restaurer une mobilité souvent très altérée. Pour de nombreux patients, cette chirurgie représente une étape décisive vers un retour à une vie active et autonome.
La prothèse totale de hanche est indiquée lorsque l’articulation est gravement endommagée et que les traitements médicaux ne suffisent plus à contrôler la douleur ou à préserver la mobilité.
La cause la plus fréquente est l’arthrose de la hanche (coxarthrose), responsable de douleurs mécaniques, d’une raideur progressive et d’une limitation marquée de la marche. D’autres pathologies peuvent également conduire à cette intervention, comme certaines fractures du col du fémur, les nécroses de la tête fémorale ou les séquelles de maladies inflammatoires.
Lorsque la douleur devient permanente, perturbe le sommeil et limite fortement les activités quotidiennes, la prothèse totale de hanche permet de remplacer les surfaces articulaires détruites par des implants artificiels conçus pour reproduire le fonctionnement naturel de l’articulation.
L’intervention se déroule sous anesthésie générale ou loco-régionale. Dès le réveil, la majorité des patients constatent une nette diminution des douleurs articulaires liées à la pathologie initiale. La douleur post-opératoire, liée au geste chirurgical, est aujourd’hui bien contrôlée grâce à des protocoles d’analgésie modernes et personnalisés.
La verticalisation est généralement précoce. Dans la plupart des cas, le lever est autorisé dès le lendemain de l’intervention, avec l’aide d’un kinésithérapeute. La marche débute avec des cannes ou un déambulateur, selon le niveau d’autonomie du patient. L’hospitalisation dure en moyenne trois à cinq jours, en fonction de l’état général, de l’âge et de l’environnement de retour à domicile.
La rééducation débute très tôt après la pose de la prothèse. Elle vise plusieurs objectifs essentiels : récupérer la mobilité, renforcer les muscles autour de la hanche et sécuriser la marche. Dans les premiers temps, le travail est centré sur des exercices simples, réalisés en douceur, afin d’éviter les complications et de favoriser une cicatrisation optimale.
Progressivement, les exercices deviennent plus actifs. Le renforcement musculaire des fessiers et des muscles de la cuisse est fondamental pour stabiliser la prothèse et retrouver une marche fluide.
La durée totale de la rééducation varie selon les patients, mais elle s’étend généralement sur plusieurs semaines. Certains patients poursuivent leur rééducation en centre spécialisé, d’autres à domicile ou en cabinet de kinésithérapie, selon leur autonomie.
La marche est rapidement encouragée après l’opération. Dans les premières semaines, l’utilisation de cannes permet de sécuriser les déplacements et de réduire les contraintes sur la hanche opérée. Au fil des jours, l’appui devient plus naturel et la majorité des patients abandonnent progressivement les aides à la marche dans un délai de quatre à six semaines.
Les gestes du quotidien, comme s’habiller, monter des escaliers ou se lever d’une chaise, sont réappris progressivement. Des consignes spécifiques sont données pour éviter certains mouvements à risque durant les premières semaines, afin de prévenir toute instabilité de la prothèse.
À Paris, le suivi assuré par le Dr Paillard permet d’adapter ces recommandations au profil de chaque patient, en tenant compte de son âge, de son niveau d’activité et de ses objectifs personnels.
La reprise de l’activité professionnelle dépend largement du type de travail exercé. Pour un emploi sédentaire, le retour est parfois envisageable après un mois, sous réserve d’une récupération satisfaisante. Pour les métiers plus physiques, un délai plus long est souvent nécessaire afin de garantir une récupération musculaire suffisante et d’éviter les complications.
Concernant le sport, certaines activités sont encouragées après la pose d’une prothèse totale de hanche. La marche, la natation ou le vélo sont généralement possibles après quelques semaines. Les sports à impact élevé ou comportant des risques de chute doivent être discutés au cas par cas avec le chirurgien, afin de préserver la longévité de l’implant.
La prothèse totale de hanche offre d’excellents résultats sur la douleur et la fonction. La majorité des patients décrivent une disparition quasi complète des douleurs, une amélioration nette de la mobilité et un regain d’autonomie dans les activités quotidiennes.
Les implants actuels présentent une durée de vie moyenne de 15 à 20 ans, voire davantage, selon le niveau d’activité et la qualité osseuse. Un suivi régulier est essentiel pour surveiller l’évolution de la prothèse et détecter précocement toute anomalie.
Comme toute intervention chirurgicale, la pose d’une prothèse totale de hanche comporte des risques, bien que rares. Il peut s’agir d’infection, de phlébite, de luxation ou d’usure prématurée de l’implant. Le respect des consignes post-opératoires, une rééducation bien conduite et un suivi médical régulier permettent de réduire considérablement ces risques.
À Paris, l’expérience chirurgicale du Dr Paillard et l’organisation rigoureuse du parcours de soins contribuent à assurer un haut niveau de sécurité et de fiabilité.
En conclusionLa prothèse totale de hanche est une intervention éprouvée qui permet, dans la grande majorité des cas, de retrouver une vie active et sans douleur. La période post-opératoire joue un rôle clé dans le succès de la chirurgie : rééducation, reprise progressive des activités et suivi médical sont essentiels pour garantir un résultat durable.
À Paris, le Dr Paillard accompagne ses patients de manière personnalisée, de la préparation préopératoire jusqu’au suivi à long terme, afin de leur permettre de retrouver confort, mobilité et qualité de vie après une prothèse totale de hanche.
Dr Philippe Paillard
Je suis le Dr Philippe Paillard, chirurgien orthopédiste à Paris, spécialisé dans le traitement des pathologies articulaires liées au sport ou à la vie quotidienne. J’interviens sur la hanche, le genou, l’épaule, le coude et la cheville, avec une expertise reconnue en arthroscopie et en prothèses articulaires. Je suis également :
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