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Névralgie du trijumeau : pourquoi l’ostéopathie est conseillée ?

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Névralgie du trijumeau : pourquoi l’ostéopathie est conseillée ?

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Névralgie du trijumeau : pourquoi l'ostéopathie est conseillée ? | Dr Paillard | Paris

En résumé

Cet article met en lumière l’intérêt de l’ostéopathie face à la névralgie du trijumeau, une affection faciale caractérisée par des accès douloureux d’une extrême violence. En tant qu’experts de l’appareil locomoteur et fonctionnel, nous vous expliquons comment cette approche naturelle et sans risque permet de libérer le nerf de ses compressions environnantes. Découvrez comment nos manipulations précises restaurent la mobilité tissulaire et osseuse pour réduire efficacement la fréquence et l’intensité de vos crises.

La névralgie du trijumeau (ou névralgie faciale) se caractérise par des accès douloureux d'une intensité extrême, parfois insoutenable. S'il existe divers traitements médicamenteux pouvant aider à réduire la fréquence et l'intensité des crises, l'ostéopathie propose une approche naturelle et sans risque qui permet, via un travail moteur et fonctionnel, d'améliorer la mobilité faciale des patients atteints d'une névralgie trigéminale et ainsi d'en diminuer les effets.

Qu’est-ce que le nerf trijumeau ?

Le nerf trijumeau est le plus important – en taille – des douze nerfs crâniens. Composé de trois branches distinctes (le nerf ophtalmique, le nerf maxillaire et le nerf mandibulaire), il assure à la fois des fonctions motrices, telles que la mastication ou la déglutition, et des fonctions sensorielles, puisqu'il est responsable de la sensitivité de la face, de la langue, du nez ou encore des sinus, entre autres.

Qu’est-ce qu’une névralgie du trijumeau ?

La névralgie du trijumeau est une affection relativement rare, qui se manifeste, dans la plupart des cas, après 50 ans, avec une plus forte prévalence chez les femmes que chez les hommes.

Elle se traduit par des accès de douleur d'une violence extrême, avec un pic paroxystique, souvent assimilé à une décharge électrique, qui peut durer jusqu'à 20 secondes. Les attaques peuvent s'enchaîner par salves au cours d'une même journée, et ce pendant plusieurs semaines, pour disparaître ensuite pendant plusieurs mois, voire plusieurs années. Ce caractère imprévisible de l'affection et de la survenue de ses épisodes est souvent une source d'angoisse chez les patients, qui se sentent sous la menace permanente du déclenchement d'une crise.

L'intensité de la douleur s'accompagne généralement d'un figement du visage, parfois suivi de contractions musculaires au niveau de la zone atteinte, qui ne concerne le plus souvent qu'une seule moitié du visage. Des signes vasomoteurs, tels que des larmes ou un écoulement nasal ou buccal, peuvent également être observés, notamment en cas de crise particulièrement intense.

Il existe deux types de névralgies du trijumeau : la névralgie essentielle (ou classique) du trijumeau et la névralgie secondaire (ou symptomatique). La première est idiopathique, c'est-à-dire qu'elle ne présente pas de cause sous-jacente identifiée, quand la seconde s'avère être le symptôme d'une autre pathologie, comme une sclérose en plaques ou un AVC. Dans ce deuxième cas, le traitement de la névralgie trigéminale passe donc par celui de la maladie qui en est à l'origine.

Si la causalité d'une névralgie trigéminale essentielle demeure donc floue, le phénomène mécanique à l'origine des crises correspond généralement à la compression du nerf par un vaisseau sanguin.

Comment se déclenche la névralgie du trijumeau ?

Les attaques caractéristiques de la névralgie du trijumeau sont généralement déclenchées par une stimulation directe d'une zone du visage en particulier, qui varie d'un individu à l'autre. Le plus souvent, cette zone « gachette » est unique, mais il est possible d'en présenter plusieurs. Sa localisation dépend en outre de la branche du nerf trigéminal concernée. Il s'agit, dans la plupart des cas, du nerf maxillaire, qui est associé au sillon naso-labial.

Dans les faits, un accès douloureux peut donc être déclenché par une pression exercée sur la zone gachette (par exemple, en se lavant le visage ou en se rasant), mais aussi par une exposition au froid, le brossage des dents, la mastication, l'action de parler, ou encore la prise de certaines substances excitantes (caféine, tabac, alcool…), etc.

Pourquoi l’ostéopathie est-elle conseillée pour soigner une névralgie du trijumeau ?

Une personne atteinte d'une névralgie du trijumeau voit sa mobilité faciale s'altérer et se réduire, sous l'effet des accès douloureux et d'attitudes musculaires et articulaires compensatoires. Ces déficits de mobilité peuvent s'accompagner de contractures musculaires durables, le tout formant un environnement restrictif pour le nerf et donc davantage susceptible de causer son irritation. Un rendez-vous avec un médecin est fortement recommandé.

L'ostéopathie s'attache à améliorer la mobilité faciale via un travail fonctionnel précis, permis par l'importante connaissance anatomique de l'ostéopathe. Le traitement ostéopathique de la névralgie trigéminale se concentre ainsi sur trois objectifs :

  • La détente des muscles innervés par le trijumeau ou se trouvant à sa proximité ;
  • La restauration de la mobilité des structures osseuses entourant le nerf ;
  • La favorisation de l'émergence du nerf par un travail sur les tissus environnants.

Le traitement consiste en la réalisation de manipulations fonctionnelles et structurelles précises, dont la nature exacte est déterminée par le médecin lors de l'examen palpatoire initial.

L'ostéopathie permet ainsi de réduire la fréquence et l'intensité des attaques, et ce de manière naturelle, sans les risques et contraintes inhérents à une intervention chirurgicale, qui ne doit être envisagée qu'en dernier recours.

FAQ

Le nerf trijumeau est le plus volumineux des douze nerfs crâniens et se divise en trois branches distinctes : les nerfs ophtalmique, maxillaire et mandibulaire. Mon équipe et moi-même rappelons qu’il assure une double fonction, à la fois motrice pour commander la mastication ou la déglutition, et sensorielle pour donner sa sensibilité à l’ensemble de votre visage, à la langue, au nez et aux sinus.

La névralgie du trijumeau est une affection nerveuse relativement rare au sein de la population. D’après les observations cliniques de notre profession, elle se manifeste dans la grande majorité des cas chez des patients âgés de plus de 50 ans, avec une prévalence nettement plus marquée chez les femmes que chez les hommes.

Cette pathologie engendre des accès de douleur d’une violence extrême et imprévisible sous forme de salves pouvant durer jusqu’à 20 secondes, souvent comparées à de violentes décharges électriques. Ces crises, qui se répètent sur plusieurs semaines avant de disparaître pendant des mois ou des années, s’accompagnent d’un figement d’une seule moitié du visage, de contractions musculaires et parfois de larmes ou d’écoulements nasaux.

La névralgie essentielle est dite idiopathique car elle ne présente aucune cause sous-jacente identifiable, découlant généralement d’un simple conflit mécanique où un vaisseau sanguin comprime le nerf. À l’inverse, la névralgie secondaire est le symptôme direct d’une autre pathologie grave, comme un AVC ou une sclérose en plaques, dont le traitement médical est alors indispensable pour stopper les crises.

Une zone gâchette est une région précise du visage dont la stimulation directe suffit à déclencher instantanément un accès douloureux fulgurant. Si sa localisation exacte varie selon la branche nerveuse touchée, nous constatons qu’elle se situe le plus souvent sur le trajet du nerf maxillaire, au niveau du sillon naso-labial, c’est-à-dire entre le nez et la bouche.

Au quotidien, les attaques peuvent être provoquées par une simple pression mécanique sur votre zone gâchette, par exemple en vous lavant le visage, en vous brossant les dents ou en vous rasant. Le simple fait de parler, de mastiquer vos aliments, de vous exposer au froid ou de consommer des substances excitantes comme le café, le tabac ou l’alcool peut également libérer la douleur.

Sous l’effet de ces douleurs intenses, les patients développent naturellement des attitudes musculaires et articulaires compensatoires pour tenter de se protéger. Cela crée des contractures musculaires durables et réduit fortement la mobilité faciale, formant un environnement anatomique restrictif qui irrite et comprime encore plus le nerf trijumeau.

Grâce à notre connaissance approfondie de l’anatomie crânienne, notre prise en charge ostéopathique poursuit trois buts précis pour libérer le nerf de ses contraintes. Nous travaillons en premier lieu à détendre les muscles innervés par le trijumeau, en second lieu à restaurer la mobilité des structures osseuses qui l’entourent, et enfin à faciliter son cheminement en libérant les tissus environnants.

La séance débute systématiquement par un examen palpatoire initial approfondi qui nous permet d’évaluer vos restrictions de mobilité. À partir de ce bilan, nous réalisons des manipulations fonctionnelles et structurelles douces, hautement précises et parfaitement adaptées à la sensibilité de votre visage afin de libérer les zones de tension crâniennes.

L’ostéopathie offre l’immense avantage d’agir de façon totalement naturelle et non invasive pour espacer vos crises et en diminuer l’intensité. Contrairement à une lourde intervention chirurgicale faciale, qui comporte des risques inhérents et ne doit être envisagée qu’en dernier recours, nos techniques manuelles vous soulagent sans agresser votre organisme.

Chirurgie orthopédique - traumatologie

Dr Philippe Paillard

Je suis le Dr Philippe Paillard, chirurgien orthopédiste à Paris, spécialisé dans le traitement des pathologies articulaires liées au sport ou à la vie quotidienne. J’interviens sur la hanche, le genou, l’épaule, le coude et la cheville, avec une expertise reconnue en arthroscopie et en prothèses articulaires. Je suis également :

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